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La valse à quatre temps du gouvernement français sur l’air du glyphosate

iStock-485627208« Stop à l’hypocrisie ! Le Gouvernement français ne peut pas, d’un côté, voter contre le renouvellement du glyphosate et, dans le même temps, dire qu’il faut un plan d’action pour en sortir, comme l’a indiqué aujourd’hui le Ministre de l’Agriculture» a déclaré Angélique Delahaye.

« Quand Stéphane Travert affirme qu’il n’est « pas question d’interdire immédiatement l’utilisation de ce produit en France »  de qui se moque-t-on ?» s’interroge l’eurodéputée

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Les eurodéputés veulent distinguer les biocarburants européens des autres

EURACTIV_LOGO_ORIGINAL_RGB_XL-1« La Commission européenne ne fait le distinguo qu’entre les biocarburants de première ou de seconde génération. Elle a tort ! » estime Angélique Delahaye

Lire l’article auquel a participé Angélique Delahaye sur EurActiv

Intervention en plénière d’Angélique Delahaye sur les perturbateurs endocriniens

Mardi 3 octobre, Angélique Delahaye a pris la parole en séance plénière lors du débat sur les perturbateurs endocriniens.

La Députée européenne a rappelé que « 8 ans se sont écoulés avant d’avoir sur la table une proposition de la Commission européenne et que, certes cette proposition n’est pas parfaite, mais, elle a au moins le mérite d’exister ». Avant d’ajouter, « non seulement elle reprend la définition des perturbateurs endocriniens donnée par l’Organisation Mondiale de la Santé, en la rendant opérationnelle. Mais surtout, elle permettra à l’Union européenne d’être, une fois de plus, à l’avant garde en matière de protection de la santé et de l’environnement ».

Angélique Delahaye a insisté sur le fait, qu’il était primordial de se munir de critères stricts et scientifiquement fondés en la matière. « Nous ne pouvons plus attendre », a-t-elle précisé. Avant d’ajouter, que la législation en place était dépassée et ne répondait plus aux enjeux actuels. La proposition de la Commission européenne doit donc la remplacer.

L’eurodéputée a rappelé qu’il était fondamental d’encourager la recherche et l’innovation dans ce domaine. « L’innovation vient des industriels, PME, TPE etc., qui ont besoin de lignes directrices claires pour savoir dans quelle direction allée et être en mesure de développer des produits plus sûrs, pour le futur », a-t-elle précisé.

Enfin, Angélique Delahaye a conclu, « qu’accepter la proposition de la Commission européenne, ce n’était pas faire un pas en arrière, comme certains l’insinuent, mais bien faire un pas en avant, vers la mise en place d’une des législations les plus strictes au monde ».

Accord UE-Mercosur: la Commission doit minimiser les risques pour nos producteurs

 ue mercosur« Le rythme des discussions s’accélère et nous sommes inquiets d’entendre la Commission européenne réaffirmer sa volonté de conclure un accord pour la fin de l’année 2017. Le contenu de ce dernier doit primer sur le rythme des négociations », ont déclaré les députés européens (PPE, Fr) Angélique Delahaye, Tokia Saïfi, Michel Dantin et Franck Proust, alors qu’un nouveau cycle de négociations s’ouvre cette semaine concernant l’accord commercial UE-Mercosur.

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La filière européenne des biocarburants contribue aux objectifs climatiques de l’Union

biocarburants « Il est fondamental que la commission AGRI se fasse entendre clairement lors de ce vote, il s’agit d’un enjeu capital pour l’avenir de l’agriculture européenne dont tout le monde n’a pas conscience », affirment Angélique Delahaye et Michel Dantin, Députés européens., en vue du vote ce soir en commission parlementaire au sujet de la révision de la directive sur les énergies renouvelables. « La proposition de la Commission européenne est inacceptable et est loin de faire l’unanimité »», complètent-ils.

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Intervention sur les perturbateurs endocriniens

Angélique Delahaye a pris la parole en commission environnement sur l’objection à la proposition de résolution sur les perturbateurs endocriniens. La Député européen a souligné que la proposition faite par la Commission européenne n’était certes pas parfaite mais nécessaire à la protection des citoyens. Cette proposition se base sur une définition des perturbateurs endocriniens retenue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et a au moins le mérite d’exister. Elle permet d’avancer et de doter l’Union européenne d’une des législations les plus strictes au monde. 

Angélique Delahaye a rappelé que si la proposition de la Commission européenne était rejetée, les négociations risqueraient de s’allonger encore pour dix années.

Enfin, la Député européen a conclu en rappelant que l’Union européenne doit continuer à avancer et à  protéger la santé des citoyens, mais elle doit aussi encourager l’innovation, et pour cela, des règles strictes et claires doivent être établies. Ces règles sont nécessaires pour que les industriels puisent être en mesure de développer des produits plus sûrs pour le futur.

Perturbateurs endocriniens : la gauche et les Verts retardent l’application des critères d’identification

perturbateurs« Nous regrettons ce vote. Après les retards pris par la Commission et les tergiversations des États membres, notre Parlement prend la responsabilité d’apparaître comme un nouvel obstacle à la mise en œuvre rapide de critères d’identification des perturbateurs endocriniens. En effet, cela fait des années que nous appelons de nos vœux cette définition» ont déclaré les députées européennes Françoise Grossetête et Angélique Delahaye suite à l’adoption en commission Environnement/santé d’une objection parlementaire remettant en cause les propositions de la Commission européenne en la matière.

 « A ce stade, il convient d’être avant tout pragmatique. Les critères retenus par la Commission et les États membres ne sont pas parfaits mais sont fondés sur la définition retenue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et ils ont le mérite d’exister. Cela permettra à l’Europe d’être une fois de plus à l’avant garde dans la protection des citoyens en nous dotant d’un des cadres législatif les plus stricts au monde en matière de contrôle des perturbateurs endocriniens. Ici, comme souvent, le mieux est l’ennemi du bien » ont réagi les eurodéputées, alors que certains estiment que le compromis sur la table, fruit de plusieurs mois de discussions acharnées entre Commission et États membres, ne va pas encore assez loin.

« Nos concitoyens ne peuvent pas comprendre que des considérations juridiques ou institutionnelles priment sur la nécessité de protéger la santé publique. Cette définition est fondamentale et nous en avons besoin aujourd’hui, nous ne pouvons plus attendre!» ont-t-elles conclu, espérant que le rapport de force pourra être inversé lors du vote en session plénière.

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Audition à la Commission européenne sur les biotechnologies

Salle

J’étais cet après-midi à l’évènement sur les opportunités et les risques des nouvelles techniques d’amélioration des plantes organisé par la Commission européenne avec les commissaires Phil Hogan et Vytenis Andriukaitis. J’ai insisté sur le fait qu’il ne faut pas avoir peur ni de l’innovation, ni de l’agriculture d’avenir. Nous avons besoin d’une agriculture de demain durable, respectueuse de l’environnement et viable pour les générations futures. Il faut avoir confiance dans la recherche scientifique et dans l’innovation. Le principe d’innovation ne va pas à l’encontre du principe de précaution, mais ce dernier ne doit pas devenir principe d’inaction. Enfin, j’ai rappelé qu’il ne faut pas opposer les agricultures, mais qu’au contraire, elles doivent dialoguer ensemble.

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Note sur l’état de l’Union par Jean-Claude Juncker

JunckerJ’étais ce matin dans l’Hémicycle du Parlement européen à Strasbourg avec le président de la Commission européenne pour son discours annuel sur l’état de l’Union. Jean-Claude Juncker a rappelé la vocation de l’Europe à « être le continent de la solidarité », qui accueille « ceux qui sont poursuivis pour des raisons inacceptables ».

Il s’est notamment prononcé sur l’éloignement de la Turquie « à pas de géants » de l’Union européenne. Pour ma part, je considère que ce n’est pas suffisant, étant opposée à tout processus d’adhésion de la Turquie. Ensuite, sur les accords de libres échanges avec les pays hors-UE, je trouve bienvenue l’idée de chercher un équilibre, je rappelle cependant que celui-ci ne peut se faire sans une protection des intérêts agricoles européens.

Enfin, sur les listes transnationales pour les élections européennes de 2019, je suis un peu sceptique, l’idée est intéressante mais je doute qu’elle rapproche les citoyens de la « chose européenne ».

Intervention d’Angélique Delahaye en Com conjointe ITRE et ENVI

La gouvernance doit rester un outil permettant d’assurer une bonne coordination entre l’ensemble des politiques en matière d’énergie et de climat.

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