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Intervention sur les perturbateurs endocriniens

Angélique Delahaye a pris la parole en commission environnement sur l’objection à la proposition de résolution sur les perturbateurs endocriniens. La Député européen a souligné que la proposition faite par la Commission européenne n’était certes pas parfaite mais nécessaire à la protection des citoyens. Cette proposition se base sur une définition des perturbateurs endocriniens retenue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et a au moins le mérite d’exister. Elle permet d’avancer et de doter l’Union européenne d’une des législations les plus strictes au monde. 

Angélique Delahaye a rappelé que si la proposition de la Commission européenne était rejetée, les négociations risqueraient de s’allonger encore pour dix années.

Enfin, la Député européen a conclu en rappelant que l’Union européenne doit continuer à avancer et à  protéger la santé des citoyens, mais elle doit aussi encourager l’innovation, et pour cela, des règles strictes et claires doivent être établies. Ces règles sont nécessaires pour que les industriels puisent être en mesure de développer des produits plus sûrs pour le futur.

Perturbateurs endocriniens : la gauche et les Verts retardent l’application des critères d’identification

perturbateurs« Nous regrettons ce vote. Après les retards pris par la Commission et les tergiversations des États membres, notre Parlement prend la responsabilité d’apparaître comme un nouvel obstacle à la mise en œuvre rapide de critères d’identification des perturbateurs endocriniens. En effet, cela fait des années que nous appelons de nos vœux cette définition» ont déclaré les députées européennes Françoise Grossetête et Angélique Delahaye suite à l’adoption en commission Environnement/santé d’une objection parlementaire remettant en cause les propositions de la Commission européenne en la matière.

 « A ce stade, il convient d’être avant tout pragmatique. Les critères retenus par la Commission et les États membres ne sont pas parfaits mais sont fondés sur la définition retenue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et ils ont le mérite d’exister. Cela permettra à l’Europe d’être une fois de plus à l’avant garde dans la protection des citoyens en nous dotant d’un des cadres législatif les plus stricts au monde en matière de contrôle des perturbateurs endocriniens. Ici, comme souvent, le mieux est l’ennemi du bien » ont réagi les eurodéputées, alors que certains estiment que le compromis sur la table, fruit de plusieurs mois de discussions acharnées entre Commission et États membres, ne va pas encore assez loin.

« Nos concitoyens ne peuvent pas comprendre que des considérations juridiques ou institutionnelles priment sur la nécessité de protéger la santé publique. Cette définition est fondamentale et nous en avons besoin aujourd’hui, nous ne pouvons plus attendre!» ont-t-elles conclu, espérant que le rapport de force pourra être inversé lors du vote en session plénière.

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Audition à la Commission européenne sur les biotechnologies

Salle

J’étais cet après-midi à l’évènement sur les opportunités et les risques des nouvelles techniques d’amélioration des plantes organisé par la Commission européenne avec les commissaires Phil Hogan et Vytenis Andriukaitis. J’ai insisté sur le fait qu’il ne faut pas avoir peur ni de l’innovation, ni de l’agriculture d’avenir. Nous avons besoin d’une agriculture de demain durable, respectueuse de l’environnement et viable pour les générations futures. Il faut avoir confiance dans la recherche scientifique et dans l’innovation. Le principe d’innovation ne va pas à l’encontre du principe de précaution, mais ce dernier ne doit pas devenir principe d’inaction. Enfin, j’ai rappelé qu’il ne faut pas opposer les agricultures, mais qu’au contraire, elles doivent dialoguer ensemble.

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Note sur l’état de l’Union par Jean-Claude Juncker

JunckerJ’étais ce matin dans l’Hémicycle du Parlement européen à Strasbourg avec le président de la Commission européenne pour son discours annuel sur l’état de l’Union. Jean-Claude Juncker a rappelé la vocation de l’Europe à « être le continent de la solidarité », qui accueille « ceux qui sont poursuivis pour des raisons inacceptables ».

Il s’est notamment prononcé sur l’éloignement de la Turquie « à pas de géants » de l’Union européenne. Pour ma part, je considère que ce n’est pas suffisant, étant opposée à tout processus d’adhésion de la Turquie. Ensuite, sur les accords de libres échanges avec les pays hors-UE, je trouve bienvenue l’idée de chercher un équilibre, je rappelle cependant que celui-ci ne peut se faire sans une protection des intérêts agricoles européens.

Enfin, sur les listes transnationales pour les élections européennes de 2019, je suis un peu sceptique, l’idée est intéressante mais je doute qu’elle rapproche les citoyens de la « chose européenne ».

Intervention d’Angélique Delahaye en Com conjointe ITRE et ENVI

La gouvernance doit rester un outil permettant d’assurer une bonne coordination entre l’ensemble des politiques en matière d’énergie et de climat.

Intervention d’Angélique Delahaye en Com ENVI

Fraude au fipronil :    un gaspillage alimentaire d’envergure qui aurait pu être évité !

 

Intervention d’Angélique Delahaye en ComAGRI

Angélique Delaye intervient en ComAGRI sur les futures négociations avec l’Australie: l’agriculture européenne devra être protégée à tout prix !

Intervention sur les énérgies renouvelables

Angélique Delahaye a pris la parole en commission agriculture sur la refonte de la directive sur les énergies renouvelables (RED II). Elle a souligné que les biocarburants de première génération présentent de nombreux aspects positifs pour l’Union européenne.

La Député européen a rappelé qu’ils s’inscrivent dans une logique d’économie circulaire : il s’agit en effet de coproduits de cultures de protéines alimentaires de haute qualité. Angélique Delahaye a souligné que dans le secteur du transport, l’impact des biocarburants est positif pour l’environnement et les émissions de gaz à effet de serre.

De plus, ces carburants biologiques limitent également l’effet négatif de la volatilité des marchés agricoles en apportant de la stabilité économique aux agriculteurs.

Étiquetage des boissons spiritueuses

Angélique Delahaye a présenté son projet d’avis sur l’étiquetage des boissons spiritueuses sous indications géographiques en commission agriculture. La Député européen a appelé à moderniser l’actuel règlement, traitant de questions commerciales et techniques comme l’édulcoration des eaux de vie ou la traduction des indications géographiques sur les marchés asiatiques.

Ce règlement est très important pour l’industrie des boissons spiritueuses en Europe, qui représente la deuxième plus grande part des exportations européennes.

Angélique Delahaye a invité ses collègues à rester le plus possible dans la portée technique du texte pour leurs amendements et à ne pas le confondre avec les autres travaux de la Commission européenne sur les étiquetages de santé et de protection des consommateurs.

 

Petit-déjeuner débat sur les biocarburants

Le mercredi 21 juin, au sein du Parlement européen à Bruxelles, Angélique Delahaye et son collègue Gilles Pargneaux ont parrainés ensemble un petit-déjeuner débat sur les biocarburants. Cet évènement portait notamment autour de la proposition de directive RED II, relative aux énergies renouvelables.

Selon la Député européen, cette directive est très importante pour l’avenir cette filière et du secteur agricole européen. Ainsi, c’est dans cette optique que ce débat visait à attirer l’attention des Députés européens sur l’impact de cette proposition pour les agriculteurs et la décarbonation du transport post-COP21. Cet évènement a permis de réunir des participants issus des milieux politiques, industriels, associatifs, journalistes et ONG. Ce fut une réussite, aussi bien sur le nombre et la qualité des participants, que par l’intérêt des échanges. Il a été question de la filière des biocarburants (des agriculteurs aux producteurs), créatrice de valeur en Europe : tant pour notre agriculture via la co-production de protéines pour l’alimentation animale, indispensables à l’indépendance de l’Europe, que pour la décarbonation des transports.

Ce fut aussi l’occasion pour les participants de rappeler que d’une part, l’Union européenne a le devoir de montrer une ambition forte en matière de décarbonation de l’économie dans un monde post-COP21 et d’autre part, qu’il est indispensable pour l’UE de maintenir une politique en matière de biocarburants issus de l’agriculture.

Enfin, il a aussi été souligné que le transport est un secteur clé, dans la mesure où il représente un quart des émissions totales de l’UE et que la seconde génération de biocarburant ne sera pas disponible avant 2030.

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