Mardi 3 octobre, Angélique Delahaye a pris la parole en séance plénière lors du débat sur les perturbateurs endocriniens.

La Députée européenne a rappelé que « 8 ans se sont écoulés avant d’avoir sur la table une proposition de la Commission européenne et que, certes cette proposition n’est pas parfaite, mais, elle a au moins le mérite d’exister ». Avant d’ajouter, « non seulement elle reprend la définition des perturbateurs endocriniens donnée par l’Organisation Mondiale de la Santé, en la rendant opérationnelle. Mais surtout, elle permettra à l’Union européenne d’être, une fois de plus, à l’avant garde en matière de protection de la santé et de l’environnement ».

Angélique Delahaye a insisté sur le fait, qu’il était primordial de se munir de critères stricts et scientifiquement fondés en la matière. « Nous ne pouvons plus attendre », a-t-elle précisé. Avant d’ajouter, que la législation en place était dépassée et ne répondait plus aux enjeux actuels. La proposition de la Commission européenne doit donc la remplacer.

L’eurodéputée a rappelé qu’il était fondamental d’encourager la recherche et l’innovation dans ce domaine. « L’innovation vient des industriels, PME, TPE etc., qui ont besoin de lignes directrices claires pour savoir dans quelle direction allée et être en mesure de développer des produits plus sûrs, pour le futur », a-t-elle précisé.

Enfin, Angélique Delahaye a conclu, « qu’accepter la proposition de la Commission européenne, ce n’était pas faire un pas en arrière, comme certains l’insinuent, mais bien faire un pas en avant, vers la mise en place d’une des législations les plus strictes au monde ».

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