L’avenir de l’alimentation et de l’agriculture (A8-0178/2018 – Herbert Dorfmann)

Ce rapport porte sur l’avenir de l’alimentation et de l’agriculture. Aujourd’hui, la PAC constitue la part la plus importante du budget de l’UE. C’est pourquoi j’ai cherché, à travers ce rapport, à défendre une politique d’économie agricole et non pas une politique purement environnementale. Ce rapport se pose en réponse aux propositions tendant à la renationalisation de la PAC par la Commission européenne et donne la position du Parlement. Étant particulièrement impliquée dans le dossier, je me félicite que nous soyons parvenus à une position claire : la PAC doit rester commune pour accompagner les agriculteurs vers la double performance économique et environnementale et garantir la souveraineté alimentaire de l’UE. Au vu de la fragilité du secteur agricole, j’estime que ce rapport est essentiel et c’est pourquoi j’ai voté en faveur. Ce rapport précède le travail législatif qui s’annonce suite à la présentation par la Commission de sa proposition pour la future PAC 2020-2027. Je m’y impliquerai pour défendre la position du Parlement européen et l’intérêt de l’agriculture européenne.

Mise en œuvre des instruments de la PAC en faveur des jeunes agriculteurs depuis la réforme de 2013 (A8-0157/2018 – Nicola Caputo)

Ce rapport porte sur la mise en œuvre des instruments de la PAC en faveur des jeunes agriculteurs depuis la réforme de 2013. J’ai choisi de voter en faveur car il m’apparait important de, non seulement maintenir, mais surtout améliorer le régime de soutien déjà existant pour les jeunes agriculteurs. Faciliter leur installation afin de permettre un renouvellement générationnel dans le secteur de l’agriculture est aujourd’hui une nécessité. Le Parlement européen souhaite également favoriser la mobilité foncière et diminuer les obstacles auxquels les nouveaux entrants font face (financement, formation, rentabilité). Je salue ce vote qui envoie un message fort de soutien vers les jeunes agriculteurs et plus globalement l’ensemble du secteur agricole.

Rapport annuel sur le fonctionnement de l’espace Schengen (A8-0160/2018 – Carlos Coelho)

Ce rapport annuel porte sur le fonctionnement et le contrôle de l’espace Schengen. J’ai voté contre ce rapport qui demande la fin des contrôles aux frontières. En effet, j’estime qu’il existe des raisons suffisantes (risque terroriste ou migratoire) pour prolonger ces contrôles légaux aux frontières intérieures. De plus, le rapport préconise l’adhésion immédiate de la Roumanie et de la Bulgarie à l’espace Schengen, allant ainsi totalement à l’opposé de la délégation française du PPE. Enfin, ce rapport souhaite instaurer des voies sûres et légales, pour les migrants et réfugiés. Cette proposition n’a selon moi pas lieu d’être et traduit un laxisme de plus en plus fort dans la politique d’asile et la politique migratoire.

Mise en œuvre de la directive relative à l’écoconception (2009/125/CE) (A8-0165/2018 – Frédérique Ries)

Ce rapport porte sur la mise en œuvre de la directive sur l’écoconception et l’étiquetage énergétique. Je me félicite que le Parlement européen réaffirme son rôle de leadership dans la transition vers une économie plus durable. Je considère ce rapport comme une réelle plus-value, reconnue aussi bien par les industriels que par les ONG ou les experts des États de l’Union. La double performance environnementale et économique que je défends s’illustre parfaitement dans ce texte, c’est pourquoi j’ai voté en faveur de ce rapport.

Mécanisme de protection civile de l’Union (A8-0180/2018 – Elisabetta Gardini)

Ce rapport porte sur le mécanisme de protection civile de l’Union. Les catastrophes naturelles et celles provoquées par l’homme étant de plus en plus nombreuses, le Parlement européen se devait d’adopter ce rapport qui permet d’aider plus rapidement et efficacement les États membres. La création d’une réserve européenne de moyens d’intervention peut permettre selon moi de dépasser les lacunes du système actuel, notamment grâce à une plus grande coopération. Les catastrophes naturelles doivent faire l’objet d’un travail préventif, c’est pourquoi j’ai voté en faveur de ce rapport.

Objection conformément à l’article 106: maïs génétiquement modifié GA21 (MON-ØØØ21-9) (D056125) (B8-0232/2018)

J’ai voté contre cette objection visant à refuser la mise sur le marché de produits contenant du maïs génétiquement modifié GA21 (MON-ØØØ21-9). Cette objection s’appuie sur une accusation faite à la Commission européenne. Cette dernière est accusée d’outrepasser ses compétences dans le cadre des actes d’exécution qui lui sont attribués. Pourtant, la Commission a respecté la procédure existante en matière d’autorisation d’OGM. Elle a demandé au préalable une analyse de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur l’innocuité de la plante pour la santé humaine et animale, et pour l’environnement avant d’émettre une proposition d’autorisation. Cette objection n’a donc selon moi pas lieu d’être et traduit simplement une volonté d’interdire systématiquement tout OGM, alors que cela relève de la compétence des États membres.

Objections conformément à l’article 106: maïs génétiquement modifié 1507 × 59122 × MON 810 × NK603, et maïs génétiquement modifié combinant deux ou trois des événements 1507, 59122, MON 810 et NK603 (D056123) (B8-0233/2018)

J’ai voté contre cette objection visant à refuser la mise sur le marché de produits contenant du maïs génétiquement modifié 1507 x 59122 x MON 810 x NK603 et du maïs génétiquement modifié combinant deux ou trois des évènements 1507, 59122, MON 810 et NK603. Cette objection s’appuie sur une accusation faite à la Commission européenne. Cette dernière est accusée d’outrepasser ses compétences dans le cadre des actes d’exécution qui lui sont attribués. Pourtant, la Commission a respecté la procédure existante en matière d’autorisation d’OGM. Elle a demandé au préalable une analyse de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur l’innocuité de la plante pour la santé humaine et animale, et pour l’environnement avant d’émettre une proposition d’autorisation. Cette objection n’a donc selon moi pas lieu d’être et traduit simplement une volonté d’interdire systématiquement tout OGM, alors que cela relève de la compétence des États membres.

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