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Intervention d’Angélique Delahaye sur les « Monsanto papers et le glyphosate »

Mercredi 11 octobre, Angélique Delahaye a pris la parole lors de l’audition publique conjointe des commissions agriculture et environnement (ENVI-AGRI). Le Député européen est intervenu lors du troisième panel de l’audition publique portant sur « la transparence et l’utilisation des études scientifiques dans l’évaluation du risque du glyphosate ».

Angélique Delahaye a insisté sur le fait qu’il était très important de garantir aux citoyens européens la neutralité du système européen de mise sur le marché des produits. « Nous ne sommes pas des scientifiques, ce sont des questions éminemment techniques et nous devons pouvoir nous appuyer sur nos agences pour prendre de telles décisions », a rappelé l’eurodéputé.

Intervention lors du vote du rapport sur les boissons spiritueuses

Mardi 10 octobre, en commission agriculture, Angélique Delahaye s’est exprimée lors du vote sur le rapport dont elle est le rapporteur : « Définitions, présentation et étiquetage des boissons spiritueuses, utilisation des noms de boissons spiritueuses dans la présentation et l’étiquetage d’autres denrées alimentaires, ainsi que protection des indications géographiques relatives aux boissons spiritueuses ».  La député européen a rappelé que c’était avant tout un rapport technique, mais que le travail avait été très agréable, parce que très efficace et très rapide. Pour finir, l’eurodéputée a tenu à remercier les rapporteurs fictifs ainsi que l’ensemble des collaborateurs qui ont travaillé sur ce rapport.

« Le vote a été long et fastidieux, mais je tenais à remercier mes collègues pour ce vote final », a déclaré Angélique Delahaye après le vote. En effet, avec 37 votes pour et 1 seul vote contre, le rapport a été adopté à la grande majorité ! La prochaine étape, ce sera le vote en commission environnement le 28 novembre, puis le vote en séance plénière, prévu en décembre.

Intervention en plénière d’Angélique Delahaye sur les perturbateurs endocriniens

Mardi 3 octobre, Angélique Delahaye a pris la parole en séance plénière lors du débat sur les perturbateurs endocriniens.

La Députée européenne a rappelé que « 8 ans se sont écoulés avant d’avoir sur la table une proposition de la Commission européenne et que, certes cette proposition n’est pas parfaite, mais, elle a au moins le mérite d’exister ». Avant d’ajouter, « non seulement elle reprend la définition des perturbateurs endocriniens donnée par l’Organisation Mondiale de la Santé, en la rendant opérationnelle. Mais surtout, elle permettra à l’Union européenne d’être, une fois de plus, à l’avant garde en matière de protection de la santé et de l’environnement ».

Angélique Delahaye a insisté sur le fait, qu’il était primordial de se munir de critères stricts et scientifiquement fondés en la matière. « Nous ne pouvons plus attendre », a-t-elle précisé. Avant d’ajouter, que la législation en place était dépassée et ne répondait plus aux enjeux actuels. La proposition de la Commission européenne doit donc la remplacer.

L’eurodéputée a rappelé qu’il était fondamental d’encourager la recherche et l’innovation dans ce domaine. « L’innovation vient des industriels, PME, TPE etc., qui ont besoin de lignes directrices claires pour savoir dans quelle direction allée et être en mesure de développer des produits plus sûrs, pour le futur », a-t-elle précisé.

Enfin, Angélique Delahaye a conclu, « qu’accepter la proposition de la Commission européenne, ce n’était pas faire un pas en arrière, comme certains l’insinuent, mais bien faire un pas en avant, vers la mise en place d’une des législations les plus strictes au monde ».

Intervention sur les perturbateurs endocriniens

Angélique Delahaye a pris la parole en commission environnement sur l’objection à la proposition de résolution sur les perturbateurs endocriniens. La Député européen a souligné que la proposition faite par la Commission européenne n’était certes pas parfaite mais nécessaire à la protection des citoyens. Cette proposition se base sur une définition des perturbateurs endocriniens retenue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et a au moins le mérite d’exister. Elle permet d’avancer et de doter l’Union européenne d’une des législations les plus strictes au monde. 

Angélique Delahaye a rappelé que si la proposition de la Commission européenne était rejetée, les négociations risqueraient de s’allonger encore pour dix années.

Enfin, la Député européen a conclu en rappelant que l’Union européenne doit continuer à avancer et à  protéger la santé des citoyens, mais elle doit aussi encourager l’innovation, et pour cela, des règles strictes et claires doivent être établies. Ces règles sont nécessaires pour que les industriels puisent être en mesure de développer des produits plus sûrs pour le futur.

Intervention d’Angélique Delahaye en Com conjointe ITRE et ENVI

La gouvernance doit rester un outil permettant d’assurer une bonne coordination entre l’ensemble des politiques en matière d’énergie et de climat.

Intervention d’Angélique Delahaye en Com ENVI

Fraude au fipronil :    un gaspillage alimentaire d’envergure qui aurait pu être évité !

 

Intervention d’Angélique Delahaye en ComAGRI

Angélique Delaye intervient en ComAGRI sur les futures négociations avec l’Australie: l’agriculture européenne devra être protégée à tout prix !

Intervention sur les énérgies renouvelables

Angélique Delahaye a pris la parole en commission agriculture sur la refonte de la directive sur les énergies renouvelables (RED II). Elle a souligné que les biocarburants de première génération présentent de nombreux aspects positifs pour l’Union européenne.

La Député européen a rappelé qu’ils s’inscrivent dans une logique d’économie circulaire : il s’agit en effet de coproduits de cultures de protéines alimentaires de haute qualité. Angélique Delahaye a souligné que dans le secteur du transport, l’impact des biocarburants est positif pour l’environnement et les émissions de gaz à effet de serre.

De plus, ces carburants biologiques limitent également l’effet négatif de la volatilité des marchés agricoles en apportant de la stabilité économique aux agriculteurs.

Étiquetage des boissons spiritueuses

Angélique Delahaye a présenté son projet d’avis sur l’étiquetage des boissons spiritueuses sous indications géographiques en commission agriculture. La Député européen a appelé à moderniser l’actuel règlement, traitant de questions commerciales et techniques comme l’édulcoration des eaux de vie ou la traduction des indications géographiques sur les marchés asiatiques.

Ce règlement est très important pour l’industrie des boissons spiritueuses en Europe, qui représente la deuxième plus grande part des exportations européennes.

Angélique Delahaye a invité ses collègues à rester le plus possible dans la portée technique du texte pour leurs amendements et à ne pas le confondre avec les autres travaux de la Commission européenne sur les étiquetages de santé et de protection des consommateurs.

 

Petit-déjeuner débat sur les biocarburants

Le mercredi 21 juin, au sein du Parlement européen à Bruxelles, Angélique Delahaye et son collègue Gilles Pargneaux ont parrainés ensemble un petit-déjeuner débat sur les biocarburants. Cet évènement portait notamment autour de la proposition de directive RED II, relative aux énergies renouvelables.

Selon la Député européen, cette directive est très importante pour l’avenir cette filière et du secteur agricole européen. Ainsi, c’est dans cette optique que ce débat visait à attirer l’attention des Députés européens sur l’impact de cette proposition pour les agriculteurs et la décarbonation du transport post-COP21. Cet évènement a permis de réunir des participants issus des milieux politiques, industriels, associatifs, journalistes et ONG. Ce fut une réussite, aussi bien sur le nombre et la qualité des participants, que par l’intérêt des échanges. Il a été question de la filière des biocarburants (des agriculteurs aux producteurs), créatrice de valeur en Europe : tant pour notre agriculture via la co-production de protéines pour l’alimentation animale, indispensables à l’indépendance de l’Europe, que pour la décarbonation des transports.

Ce fut aussi l’occasion pour les participants de rappeler que d’une part, l’Union européenne a le devoir de montrer une ambition forte en matière de décarbonation de l’économie dans un monde post-COP21 et d’autre part, qu’il est indispensable pour l’UE de maintenir une politique en matière de biocarburants issus de l’agriculture.

Enfin, il a aussi été souligné que le transport est un secteur clé, dans la mesure où il représente un quart des émissions totales de l’UE et que la seconde génération de biocarburant ne sera pas disponible avant 2030.

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