Communiqués de presse (page 1 of 8)

Concurrence dans le secteur des endives, les dispositions de la PAC doivent être étendues aux interprofessions

23309364829_41c7683682_bJe prends acte de la décision de ce jour de la Cour de justice de l’Union européenne concernant le recours contre les producteurs d’endives. Je ne peux que me féliciter du fait que l’article 42 du TFUE soit respecté : l’OCM prime sur le droit de la concurrence. Cependant en tant qu’agricultrice je ne suis pas pleinement satisfaite. J’aurais souhaité que, afin de rééquilibrer le rapport de force avec l’aval de la filière, les termes de l’article 42 puissent être étendus aux agriculteurs hors organisations de producteurs (OP). Dans la perspective de la prochaine réforme de la PAC, je soutiens l’idée que ces dispositions soient étendues aux interprofessions, tel que proposé dans mon rapport sur la volatilité des prix de décembre 2016.

Angélique Delahaye, Député européen

Évènement sur l’alimentation et les compléments alimentaires

INVITATIONMardi matin, Angélique Delahaye a organisé avec son collègue Nicolas Caputo et l’EHPM (European Federation of Associations of Health Products Manufacturers), un évènement sur la recherche et l’innovation dans le domaine des compléments alimentaires, « Promoting competitiveness for European SMEs: Enabling innovation in Food/Food Supplements ».

Cet évènement a été l’occasion d’un débat très intéressant entre les représentants de l’EFSA, de la Commission européenne (DG SANTE) et de l’industrie. Tous étaient d’accord sur le fait que le système d’évaluation actuel est défaillant, car 95% des allégations de santé innovantes sont rejetées. Il est donc clair qu’il y a un problème, car les coûts pour les entreprises sont très élevés pour des résultats plus que décevants. De plus, ce système ne favorise pas les PME, qui n’ont pas toujours les moyens d’investir dans la recherche et l’innovation. Sur ce point, Angélique Delahaye a insisté sur le fait qu’il était primordial d’encourager l’innovation des PME.

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Sortir de la dépendance au glyphosate !

00539_AgSprayer-1« Il est évidemment nécessaire de sortir de la dépendance au glyphosate, mais pas à n’importe quelles conditions ! Par le vote d’aujourd’hui, nous proposons une sortie dans 5 ans. J’espère qu’afin de ne pas laisser les utilisateurs dans une impasse technique, la Commission européenne, ainsi que les États membres, mettront bien sur la table les moyens financiers nécessaires au développement de la recherche et de l’innovation pour trouver des alternatives environementalement et économiquement viables» a déclaré Angélique Delahaye, à la suite du vote sur le sujet aujourd’hui en session plénière du Parlement européen.

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Les biocarburants européens issus de cultures hautement durables ont un avenir

ThinkstockPhotos-73086207Au-devant d’un vote à haut risque pour l’agriculture européenne, nous voulons que les positions de chacun soient claires. Une directive mettant fin à la production de biocarburants durables, coproduits de cultures européennes de protéines, sur la base d’un modèle ILUC dont la légitimité scientifique est remise en question, est pour nous inacceptable », ont commenté les députés européens Angélique Delahaye et Michel Dantin, en amont du vote de la commission de l’Environnement du Parlement européen, ce soir, sur la proposition de la Commission européenne de refonte de la directive énergies renouvelables.

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Participation d’Angélique Delahaye à un évènement sur le recyclage et l’économie circulaire 

DMWWB21WkAA5z1bMardi 17 octobre, dans les bureaux d’EuRACTIV à Bruxelles, Angélique Delahaye est intervenue lors de la conférence-débat sur les bénéfices du recyclage et de l’économie circulaire, intitulée : « Recycling Industry and Circular Economy – Up to the Challenge ». La Député européen a contribué à la discussion au côté des représentants de la Fédération française des entreprises du recyclage (FEDEREC), venus présenter leur étude « Évaluation environnementale du recyclage en France selon la méthodologie de l’analyse du cycle de vie ». Angélique Delahaye a salué l’initiative de FEDEREC et particulièrement apprécié le fait que cette étude soit reproductible dans le temps et directement destinée aux entreprises du recyclage, qui sont au cœur de l’économie circulaire.

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La valse à quatre temps du gouvernement français sur l’air du glyphosate

iStock-485627208« Stop à l’hypocrisie ! Le Gouvernement français ne peut pas, d’un côté, voter contre le renouvellement du glyphosate et, dans le même temps, dire qu’il faut un plan d’action pour en sortir, comme l’a indiqué aujourd’hui le Ministre de l’Agriculture» a déclaré Angélique Delahaye.

« Quand Stéphane Travert affirme qu’il n’est « pas question d’interdire immédiatement l’utilisation de ce produit en France »  de qui se moque-t-on ?» s’interroge l’eurodéputée

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Accord UE-Mercosur: la Commission doit minimiser les risques pour nos producteurs

 ue mercosur« Le rythme des discussions s’accélère et nous sommes inquiets d’entendre la Commission européenne réaffirmer sa volonté de conclure un accord pour la fin de l’année 2017. Le contenu de ce dernier doit primer sur le rythme des négociations », ont déclaré les députés européens (PPE, Fr) Angélique Delahaye, Tokia Saïfi, Michel Dantin et Franck Proust, alors qu’un nouveau cycle de négociations s’ouvre cette semaine concernant l’accord commercial UE-Mercosur.

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La filière européenne des biocarburants contribue aux objectifs climatiques de l’Union

biocarburants « Il est fondamental que la commission AGRI se fasse entendre clairement lors de ce vote, il s’agit d’un enjeu capital pour l’avenir de l’agriculture européenne dont tout le monde n’a pas conscience », affirment Angélique Delahaye et Michel Dantin, Députés européens., en vue du vote ce soir en commission parlementaire au sujet de la révision de la directive sur les énergies renouvelables. « La proposition de la Commission européenne est inacceptable et est loin de faire l’unanimité »», complètent-ils.

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Perturbateurs endocriniens : la gauche et les Verts retardent l’application des critères d’identification

perturbateurs« Nous regrettons ce vote. Après les retards pris par la Commission et les tergiversations des États membres, notre Parlement prend la responsabilité d’apparaître comme un nouvel obstacle à la mise en œuvre rapide de critères d’identification des perturbateurs endocriniens. En effet, cela fait des années que nous appelons de nos vœux cette définition» ont déclaré les députées européennes Françoise Grossetête et Angélique Delahaye suite à l’adoption en commission Environnement/santé d’une objection parlementaire remettant en cause les propositions de la Commission européenne en la matière.

 « A ce stade, il convient d’être avant tout pragmatique. Les critères retenus par la Commission et les États membres ne sont pas parfaits mais sont fondés sur la définition retenue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et ils ont le mérite d’exister. Cela permettra à l’Europe d’être une fois de plus à l’avant garde dans la protection des citoyens en nous dotant d’un des cadres législatif les plus stricts au monde en matière de contrôle des perturbateurs endocriniens. Ici, comme souvent, le mieux est l’ennemi du bien » ont réagi les eurodéputées, alors que certains estiment que le compromis sur la table, fruit de plusieurs mois de discussions acharnées entre Commission et États membres, ne va pas encore assez loin.

« Nos concitoyens ne peuvent pas comprendre que des considérations juridiques ou institutionnelles priment sur la nécessité de protéger la santé publique. Cette définition est fondamentale et nous en avons besoin aujourd’hui, nous ne pouvons plus attendre!» ont-t-elles conclu, espérant que le rapport de force pourra être inversé lors du vote en session plénière.

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Audition à la Commission européenne sur les biotechnologies

Salle

J’étais cet après-midi à l’évènement sur les opportunités et les risques des nouvelles techniques d’amélioration des plantes organisé par la Commission européenne avec les commissaires Phil Hogan et Vytenis Andriukaitis. J’ai insisté sur le fait qu’il ne faut pas avoir peur ni de l’innovation, ni de l’agriculture d’avenir. Nous avons besoin d’une agriculture de demain durable, respectueuse de l’environnement et viable pour les générations futures. Il faut avoir confiance dans la recherche scientifique et dans l’innovation. Le principe d’innovation ne va pas à l’encontre du principe de précaution, mais ce dernier ne doit pas devenir principe d’inaction. Enfin, j’ai rappelé qu’il ne faut pas opposer les agricultures, mais qu’au contraire, elles doivent dialoguer ensemble.

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